Ma p'tite équipe à moi... Le team de mes rêves...

Ma p'tite équipe à moi... Le team de mes rêves...
Un beau et grand champion que j'aime plus que tout
Un p'tit champion d'Espagne qui a du peps
De grands coureurs qui ont la classe
Des types qui donnent le sourire
Une super ambiance
Une vraie armada sur les plus grandes courses
De belles victoires
Parfois des défaites
Mais toujours de la motivation


Une équipe qui donne envie
Qui fait rêver
Qui file la pêche


Eux, même si je les connais pas, ils comptent beaucoup pour moi

Avant j'avais pas de team préféré, mais avec eux c'est chose faite

~ Team Caisse d'Epargne ~
Version 2008

GCE - Espagne

Pour moi c'est avant tout bien sûr Oscar Pereiro Sio, Joaquim Rodriguez, David Arroyo, José-Ivan Gutierrez, mais c'est aussi Xabier Zandio, José Joaquin Rojas, Nicolas Portal et cinq autres petits frenchies...

Venga venga les rouges et noir !

...Cela dit, je ne veux pas cet article hypocrite et je me vois donc dans l'obligation de vous informer qu'hélas, dans cette équipe que j'aime tant se trouvent des éléments qui... comment dire... me déplaisent beaucoup !
Et même si j'essaie de me forcer à les aimer, je dois dire que j'ai beaucoup de mal... Mais bon...
Rien n'est jamais réellement parfait !

# Posté le lundi 16 juin 2008 08:45

P'tiin Oscar... Tu peux me faiire autant de mal que de biien... [ ouhlala dOcteur, est-ce que c'est grave ?? ]

Homme au multiples facettes.
Certaines qui me plaisent (beaucOup), d'autres beaucOup mOins (peu).

Il reste mOn idOle. Le type que j'admire et que j'admirerais tOujOurs. Celui qui me fait tant vibrer, que j'aime tellement...

Mais putain, quand même.

Oscar, qu'est-ce que tu veux aller fOutre sur une mOtO ?? Tu crOis peut-être que tu seras mieux que sur un vélO ?? Pff...
Et le terrain de fOOt, j'en parle même pas. Non pas que la tenue de fOOtballeur ne t'irais pas, mais bOn, questiOn mentalité...


Et cOmbien de temps tu te vOis encOre cOurir ? TrOis ans.
Ouais.
TrOis ans.
Dans trOis ans, t'en auras que 33... Ouais, dans trOis ans (enfin deux maintenant), tu partiras, et il te restera pOurtant encOre tant de chOses à faire... P'tiin Oscar...


Et ça, c'est dingue cOmme ça peut me faire mal. Parce que y a persOnne qui sera en mesure de te remplacer. Jamais dans mOn cOeur un cOureur pOurra prendre ta place. T'es mOn hérOs et tu le resteras tOujOurs.
Ouais.
Même après 2 ou 3 ans.
Même après.


J'peux pas t'oublier.
Ca, jamais.


Mais s't'euplé, reste encOre un peu. Fais mOi encOre vibrer (cOmme tu sais si bien le faire). EncOre un peu.

Te quierO pOr la vida mi campeOn y para simpre.

<3

A tOus ceux qui ne pOurraient pas cOmprendre, je vOus demande juste de ne pas juger. Car on ne peut pas juger quand on ne sait pas ce que c'est... J'espère juste qu'un jOur vOus pOurrez vivre la même chOse que mOi, parce que, p'tiin, j'vOus assure, mais c'est génial...
P'tiin Oscar... Tu peux me faiire autant de mal que de biien... [ ouhlala dOcteur, est-ce que c'est grave ?? ]

# Posté le vendredi 30 mai 2008 13:27

* El PuritO * (si beau tOn p'tit maillOt, Joaquim ! ^^)

* El PuritO * (si beau tOn p'tit maillOt, Joaquim ! ^^)
- Bon et ba vOilà XD -
-
De retOur -
-
sOlée !! -
- A vrai dire je savais plus trOp quOi mettre sur ce blOg et je dOis dire que j'aime beaucOup vOus faire de lOngs articles mais j'ai de mOins en mOins le temps (las !) -

-
AlOrs vOilà un 'tit article pas Long pOur une fOis et juste pOur parler de ce cOureur que j'aime de plus en plus... -

-Joaquim Rodriguez -

Ou

-
El PuritO -
- C'est cOmme on veut ! -

-
Monsieur a un si beau maillOt qu'il est impOssible de le lOuper dans le pelOtOn ! ^^ -
- De plus avec sa giclette en côte, y en a pas tOujOurs beaucOup pOur le suivre ! Eh eh...-

- Et puis une si jOlie vOix (et nOn, je m'en remets tOujOurs pas ! XD)... -

-
Joaquim si beau dans l'effOrt... -

<3

# Posté le samedi 05 avril 2008 10:26

Modifié le lundi 12 mai 2008 11:03

Où on se rend compte de l'importance, et bien plus que ça encore, de l'amour qu'on lui accorde...

J'ai si longtemps hésité avant d'écrire cet article. J'ai souvent essayé, mais, n'y arrivant pas, j'ai aussi souvent remis ça à plus tard.
Car i
l n'est pas simple de retranscrire quelque chose qu'on ne comprend parfois même pas soi-même. Pas simple d'expliquer l'inexplicable.
C'es
t une histoire simple, une histoire si simple pourtant.
C
ette histoire est la mienne, et c'est aussi celle de beaucoup de gens.
"Et
voilà que du sol où nous sommes, nous passons nos vies de mortels, à chercher ces portes qui donnent vers le ciel..."
Une porte s'est ouverte à moi.
Je m'en souviens, de ce mois de Juillet 2006, et de ceux d'après...
L
a porte s'est ouverte doucement, dévoilant petit à petit les secrets qu'elle renfermait, ne voulant trop en montrer d'un coup.
Elle
a attendu que l'autre, cette porte qui s'est ouverte si violemment qu'elle m'a montré un ciel s'assombrissant peu à peu, s'avèrant bien noir au final ; elle a attendu que celle-ci se referme et disparaisse définitivement.
El
le m'a laissée venir à elle doucement, pas à pas. Quelques rayons lumineux s'en sont échappés, j'ai pris soin de les garder dans ma tête, dans mon coeur.
Ce
que je ne savais pas, en trouvant cette porte, c'est qu'elle allait me montrer, et surtout me donner tant et tant. Qu'elle allait m'ouvrir à quelque chose de nouveau, quelque chose de si grand que c'en est indescriptible. Quelque chose d'unique. Un sentiment intense, un sentiment qui, aussi magnifique soit-il, n'en est pas moins inexplicable.
Un sentiment qui envahi
t de chaleur, et qui même parfois, brûle de l'intérieur. Un sentiment qui fait tant de bien, parfois même au point d'en faire mal.
Quelque chose de si pa
rticulier qu'il n'existe pas et n'existera sans doute jamais de mots assez puissants pour le décrire.
Q
uelque chose qui donne des frissons partout, qui ouvre à tant de joie, tant de bonheur. Quelque chose peut-être nécessaire, ou peut-être pas, peu importe.
Quelque chose qui transp
orte. Et qui aide à remplir les yeux d'étoiles et de rêves dorés.
Quelque ch
ose d'unique.

Comment pou
rrais-je décrire cela autrement ?

Il est heureux,
je le suis. Il est triste, ça ne va pas pour lui, et ça ne va pas pour moi non plus.
Jamis je n'aurais
cru possible le fait d'aimer quelqu'un qu'on connaît pourtant à peine, au point que ce qui lui arrive puisse nous toucher autant, comme si c'était à nous que ça arrivait aussi. Jamais je n'aurais cru qu'on puisse accorder autant d'importance à une personne dont on sait si peu.
Et bien pourtant, si. C'est bien possible. Il faut parfois savoir revoir ses certitudes.

Il y a peu de temps, je me suis rendue compte que la porte qui s'était ouverte à moi pouvait se refermer d'un coup. Si vite. Dans si peu de temps.
Alo
rs ça m'a fait mal. Parce que je me suis dit que si cette porte se fermait, j'aurais du mal à en ouvrir une autre qui puisse dévoiler quelque chose d'aussi beau que ce que j'ai connu.
"A
la vitesse le temps passe, le miracle est que rien n'efface l'essentiel..."
J
e sais que jamais je n'oublierai, quoi qu'il arrive. Non, jamais je n'oublierai ces rêves qu'il a fait filer dans ma tête, les étoiles dont il m'a rempli les yeux et les joies que j'ai eu (et que j'aurais encore) grâce à lui. Car on ne peut oublier quelque chose de si fort, de si particulier.

Je l
'aime, c'est indéniable. Je l'aime si fort. D'un sentiment complexe et incompréhensible. Mais je l'aime, tout simplement.
Et je crois que personne n'a réellement conscience d'à quel point il a une place importante dans ma vie. A quel point il compte pour moi. Ou, tout simplement... à quel point je l'aime.

"J'
ai trouvé d'autres choses à faire, et d'autres sourires à croiser, mais une aussi belle lumière, jamais..."
Je
trouverai sans doute d'autres choses à faire, et d'autres sourires à croiser, mais une aussi belle lumière, certainement jamais...
Où on se rend compte de l'importance, et bien plus que ça encore, de l'amour qu'on lui accorde...

# Posté le samedi 29 mars 2008 06:17

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 04:02

Peu importe les coups qu'il reçoit... Cycling can NEVER die !!!!!

En prenant la plume à présent, je ne sais réellment quoi écrire. J'ai bien une idée derrière la tête, quelques mots par-ci par-là qui se mélangent, mais au fond... Tant de choses à dire, à exprimer... Ces derniers temps, je n'ai pas beaucoup écrit. Ecrit pour moi du moins. Ce n'était pourtant pas faute d'inspiration...
N
on, car l'inspiration, elle est là, toujours, mais elle se manifeste beaucoup trop souvent alors que je ne peux pas prendre un crayon et une feuille pour mettre les idées sur le papier... Oui, car il m'est souvent arrivé ces derniers temps d'écrire... dans ma tête. Qui fut le sujet de mon inspiration ? (cherchez pas, vous avez vu où vous êtes ? ^^) Ben oui, ça en devient récurrent, je sais, mais... le vélo. Encore et toujours.
A
l'aube d'une nouvelle saison, je ne peux m'empêcher de constater à quel point le vélo me fait du bien. Oui, il me fait du bien, comme jamais encore il n'a pu m'en faire. Quand je suis sur mon vélo, les jambes qui brûlent à l'effort, le souffle court, et le coeur battant, je ne peux m'empêcher de me dire que je suis plus que bien. Quand je rentre après une sortie, le maillot trempé de sueur, je ne peux m'empêcher de sentir un sentiment puissant de formidable bien être.
Sur mon
vélo, je suis si loin de tout... il n'y a rien d'autre qui compte que les jambes qui tournent, le bruit du dérailleur, le vent entre les roues... Rien d'autre qui compte que la sensation intense de brûlure dans les muscles... Rien d'autre qui compte que le corps couché sur la machine... Non, rien d'autre qui compte...
E
t il y a de ces jours où je me sens différente. Où je me sens tellement loin de tout ce qui est « la jeunesse ». J'ai l'impression que, du fait que je ne m'intéresse pas aux même choses que la plupart, que mes centres d'intérêt soient totalement différents de ceux de la majorité, je suis anormale et que je ne vis pas ma jeunesse « à fond ».
Mais pour
quoi ? Pourquoi ? Pourquoi ne pas être fêtard, pourquoi ne pas aimer l'alcool, pourquoi avoir en horreur le shopping, pourquoi ne pas avoir les mêmes délires ; pourquoi tout cela ferait-il que je « perds » ma jeunesse ? Parce que je ne suis pas malheureuse. Loin de là. Non, tout simplement, ce qui me fait rêver, ce qui me fait délirer, ce que j'aime, et bien ce ne sont pas les mêmes choses que ceux que l'on appelle « les jeunes ».
Pe
rsonne ne me fait de remarque, cela dit. C'est moi qui me pose les questions toute seule. I'm so stupid.
Et mes rêves alors ? Toujours peuplés de milliers de champions cyclistes, de millions d'hommes qui gravissent les cimes, courbés sur leur machine, n'écoutant que leur courage et leur rage de vaincre... Et toujours peuplés de cette envie indescriptible de voir le cyclisme sortir de cette impasse, grandi par les combats qu'il aura gagné.
Une nouvelle journée commence. Les rayons du soleil illuminent la plaine, et on peut apercevoir dans le matin naissant un homme et sa machine, avançant, seuls, au rythme du jour qui slève dans le ciel, sur l'asphalte éclatant. Il suffit d'admirer ce spectacle pour comprendre que le cyclisme, c'est tellement plus qu'un simple sport. Tellement plus que ça.
Qu
elques nuages se distinguent au loin. Le cycliste poursuit malgré tout son chemin, bien peu soucieux de quelques gouttes d'eau qui ne feraient que lui mouiller la peau, déjà luisante de sueur. Mais ce ne sont pas quelques gouttes qui commencent à tomber, ce sont de véritables cordes qui détrempent totalement le sol. Les roues glissent, le moindre geste revient à risquer une chute qui se pourrait être fatale. Et pourtant, il continue.
Vo
ilà que quelques bouts de glace se mêlent à la pluie : c'est maintenant une averse diluvienne qui s'abat sur le bitume. Mais bien loin d'abandonner, il poursuit sa route.
Et quand bien même son vélo glisserait, quand bien même il se retrouverait à terre, la peau arrachée, quand bien même sa tunique colorée serait déchirée, il continuerait.
U
n cycliste, ça n'abdique jamais.
Et t
out à coup, quelques rayons lumineux réapparaissent, seuls importuns qui percent le manteau gris des nuages sans pitié.
C
'est maintenant le vent, un vent nouveau et puissant, qui repousse les nuages loin, très loin. Le ciel reprend sa couleur azure, le goudron tremcommence à sécher.
E
t l'homme et sa machine, toujours là au milieu de nulle part, qui continuent à avancer sans rechigner.
Vo
ilà cet homme récompensé des efforts fournis. Il est seul. Il est le seul. Le seul à avoir continué le combat jusqu'au bout.
Le
seul à avoir gagné.

P
eu importe les bleus, les blessures.
Peu importe les coups reçus.
Peu
importe tout cela.
Il
s'en est sorti.
Peu
importe tout cela...

Cycling can NEVER die.
Peu importe les coups qu'il reçoit... Cycling can NEVER die !!!!!

# Posté le samedi 09 février 2008 05:23

Modifié le samedi 01 mars 2008 05:02