'Il n'est que le fantôme de lui-même...'
Et ça fait mal. J'ai beau essayer de toutes mes forces, je ne peux effacer cette douleur présente en moi. La seule différence est qu'à présent, je ne la dévoile plus face aux autres. Je fais semblant, quelques fois, souvent, même si ça reste assez difficile. J'ai cette impression de plus que personne ne peut comprendre, que contraire de ce que je croyais, il y a peu de temps encore. L'impression d'être seule. Seule avec ma peine. Et ça, c'est dur aussi...
D'autant que je sais que la raison de mon 'mal' n'est pas légitime. C'est vrai, après tout, ce n'est qu'un homme, un homme que je ne connais même pas, un homme qui ne sait même pas que j'existe. Mais voilà, cet homme, même sans que je ne sache réellement pourquoi, je l'aime. Et ce plus que tout. Je ne peux me passer de lui, ou plutôt de son image, ancrée en moi à jamais. Même si c'est douloureux. Même si ça m'arrache quelques fois (et beaucoup trop souvent) des larmes amères. Mais je n'y peux rien...
C'est bien là le problème. J'aimerais pouvoir avoir un pouvoir là-dessus, mais voilà, il n'en est rien... Et pourtant je ne cesse de me demander pourquoi. C'est vrai après tout, pourquoi les choses me font-elles tant de peine, alors que lui n'en souffre (du moins probablement) pas ? Pourquoi, alors que jamais cela n'aura d'emprise sur ma vie ? Pourquoi je vis les choses aussi fort, de façon aussi passionnée ? J'aimerais que ça s'arrête, en ce qui le concerne du moins. Mais voilà, ce n'est pas à ma volonté qu'appartient ce choix...
Il n'est que le fantôme de lui-même, et ça depuis un moment déjà, et c'est ce qui reste le plus dur. Surtout lorsque les autres se chargent de me le faire remarquer, de façon presque impitoyable parfois.
J'essaie de garder espoir, de croire que les choses vont changer, la situation s'inverser, mais ça aussi c'est diffcile. D'autant plus quand on remarque que personne (ou presque) n'y croit à côté. Mais en même temps, il devient si difficile d'y croire et d'espérer...
Ce type a sur moi un effet paradoxal. Il me fait autant de mal que de bien. Car le fait de son existence me rend quelque peu heureuse, voilà le point positif, au moins. Mais ce qu'il fait me rend malheureuse, pire que ça même, me fait souffrir, même si je ne le veux pas. Et je voudrais tellement que ça s'arrête...
S'il te plaît Oscar, sors-moi (toi) de là. Redonne-moi le sourire, mais par d'autre moyen que quelques paroles importunes.
Je t'aime campeon, peux-tu me le rendre un minimum ?
S'IL TE PLAIT...
P.S :Croyez-le ou non, putain, cet amour là il se juge pas... trop particulier pour qu'on ne puisse comprendre sans l'avoir vécu. Même si ça fait mal parfois, je vous le souhaite à tous...
Il est mon rayon de soleil =D